Les Fleurs de Marcelyne Blog Partez à la cueillette !

Partez à la cueillette !


Aujourd’hui, nous allons vous présenter quelques conseils qui pourraient rendre vos balades encore plus intéressantes, tout en renforçant votre connexion à la nature…

Conseils cueillette

Osez partir à la cueillette avec ces simples conseils !

Publiée par Les Fleurs de Marcelyne sur Mardi 16 juin 2020
De quel matériel a-t-on besoin ?

Pas besoin de beaucoup de matériel, on pourrait presqu’y aller les mains dans les poches… mais, néanmoins :

  • un panier, c’est mieux qu’un sac en tissus (plus facile pour déposer les fruits de votre récolte au fur et à mesure – mais rien n’empêche de prendre des sacs en tissus si on cueille plusieurs plantes différents : veillez à bien les séparer)
  • un pantalon et/ou des bottes pour les endroits plus difficiles d’accès (ce serait dommage de rater certains trésors-surprises parce qu’on n’est pas équipés)
  • des gants (surtout si on cueille de l’ortie ou de la ronce)
  • un petit sécateur peut être utile, selon ce qu’on cueille, pour abîmer la plante le moins possible
  • un onguent au plantain pour les piqûres d’insectes, d’orties..

    …pour le reste, c’est comme si vous partiez en balade ! De l’eau, à manger, de bonnes chaussures…
Quand peut-on cueillir ?

Le printemps est évidemment une période formidable, on voit apparaître de nouvelles fleurs chaque semaine ou presque… mais on peut cueillir toute l’année ! Pas quand il pleut ou lorsqu’il vient de pleuvoir, surtout si vous comptez faire sécher les plantes et les fleurs. Notez que le vent peut inciter les fleurs à se fermer (elles seront alors plus difficiles à faire sécher). Pour ce qui est de la période de la journée, tout dépend de l’utilisation que vous comptez en faire. Si vous voulez récolter de la mélisse fraîche pour la faire infuser, le matin quand la rosée s’est évaporée, c’est un bon moment. Si vous comptez faire sécher votre récolte, on privilégiera alors une tranche d’heures entre 11 et 15h, quand le taux d’humidité est au minimum, pour optimiser le temps de séchage.

Où peut-on cueillir ?

On va éviter les zones polluées (friches industrielles, bord de routes, abords de champs cultivés aux pesticides), les endroits trop fréquentés de manière générale. Le plus sauvage sera le mieux ! Dans la mesure du possible, on va privilégier les parties qui se situent au-dessus de 40cm du sol pour diminuer les risques de contamination par des déjections animales. Renseignez-vous tout de même sur les espèces protégées et les zones naturelles !

Qu’est-ce qu’on cueille ?

On ne va sélectionner que les plus belles parties : pas de feuilles ou de fleurs abîmées, jaunies ou grignotées… et on ne cueille que ce qu’on est sûr d’avoir reconnu ! Si vous avez un doute, vérifiez et revérifiez. Il y a des livres et des sites Internet très bien faits… depuis peu, on utilise l’application PlantNet pour confirmer nos hypothèses mais mieux vaut recouper ses sources afin d’être sûrs et certains d’avoir identifié la plante.

Comment cueillir de manière responsable ?

Pour commencer, on ne va prendre que ce dont on a besoin. N’arrachez pas les racines si vous ne comptez pas les utiliser, ne dépouillez pas complètement une plante au risque de l’affaiblir… prenez ce que la nature pourra encore vous offrir l’année suivante. N’oubliez pas non plus que vous n’êtes pas seuls sur terre : d’autres personnes s’approvisionnent peut-être au même endroit que vous, certains animaux aussi. On laisse généralement les 2/3 de ce qu’on voit.